Mardi 11 octobre 2011
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La saison des randos va reprendre pour le groupe avec lequel nous marchons régulièrement, mais nous
craignions de ne pas être assez en forme pour pouvoir suivre…
Quoique… La première rando prévue au calendrier se fera sur terrain plat, donc ce ne devrait pas être trop
dur…
Quoiqu’il en soit, nous avions envie de nous donner une occasion supplémentaire de nous remettre en
jambes ; notre choix s’est orienté vers le village de Mirabel et son PR2 prévu sur 10 km pour 3 h de marche.
Non, non, n'allez pas imaginer que si je donne ces précisions, c'est que nous nous sommes encore perdus...
Pas à chaque fois tout de même !
En fait, c'est qu'avec mon relevé GPS, il fait 11,5 km et nous l'avons parcouru en 2h30, ce qui n'est pas mal
pour des gens qui croient manquer d'entraînement...
Le soleil n’était pas franchement au rendez-vous, le ciel était couvert, mais il faisait doux. En fait, le
temps idéal pour marcher.
Déjà au sein même du village, je sortais l’APN pour ce premier pigeonnier…
Nous avons suivi le chemin de ronde, rejoint la D 66 jusqu’à cette belle maison, flanquée de deux pigeonniers
que j’avais déjà eu l’occasion de vous montrer… au lieu-dit « Quatre Arpes » :
Coucou Maty, j'ai bien pensé à toi en repassant devant cette
belle bâtisse...
Presque en face, nous avons pris un chemin qui monte fortement vers le tuc de Lamothe puis vers la petite
église de Notre Dame des Misères (que j’avais eu l’occasion de photographier au cours d’une de mes balades en scooter le 5 juillet dernier).
Le document que nous possédions pour nous indiquer le parcours, précisait bien qu’il y avait des montées
difficiles… alors il faut bien le reconnaître, pour une remise en jambes, nous avons eu ce qu’il fallait en matière de montées !
Après la traversée d’une zone boisée, j’ai pu apercevoir de loin les deux pigeonniers du lieu-dit
« Almont-Bas » :
Celui sur la droite, a un beau clocheton :
Dommage, on ne distingue pas sa base... Mais il semble construit en briques foraines.
Celui sur la gauche a moins de caractère et semble écorné...
Plus loin, c’est le pied de mulet* du lieu-dit « Rival » qui émerge d'un champ
:
Et encore plus loin, un autre pied de mulet* qui semble rénové :
Après une boucle entre « Lacoste » et « La Caze » nous sommes redescendus vers le lac de
Requetch en passant à proximité d’un autre pied de mulet au « Camp Haut » qui sera le dernier pigeonnier du parcours…
Finalement, ça en fait un bon nombre encore une fois !...
Y'a pas à dire : on est vraiment au pays des pigeonniers...